Actualités en représentation du personnel - 2017

  • Actuellement, dans les entreprises comportant des Ă©tablissements distincts, des comitĂ©s d'Ă©tablissement et un comitĂ© central d'entreprise sont mis en place. Avec le CSE et au plus tard au 31 dĂ©cembre 2019, la mĂŞme logique demeure avec la mise en place du comitĂ© social et Ă©conomique central. Les règles encadrant le CSE central et le CSE d’établissement sont proches des règles auparavant en vigueur pour les CCE et CE.
  • Certains syndicats ont la possibilitĂ© de crĂ©er au sein d’une entreprise ou d’un Ă©tablissement, une section syndicale. Si aucune condition de forme n’est lĂ©galement dĂ©finie, une stricte condition s’impose : celle de la prĂ©sence de plusieurs adhĂ©rents. Combien d’adhĂ©rents sont nĂ©cessaires ? Comment le syndicat peut-il rapporter la preuve qu’il respecte cette condition ? Faisons le tour de ces 2 questions.
  • Qui dit Ă©lection, dit campagne Ă©lectorale, et les Ă©lections professionnelles ne font pas exception. Se pose alors la question des règles applicables Ă  la propagande Ă©lectorale lors de ces Ă©lections. Dans la pratique, celles-ci sont le plus souvent fixĂ©es dans le protocole d’accord préélectoral (PAP), mais celui-ci doit respecter les droits syndicaux.
  • L’entretien de fin de mandat a pour objet de procĂ©der au recensement des compĂ©tences acquises au cours du mandat et de prĂ©ciser les modalitĂ©s de valorisation de l’expĂ©rience acquise. Créé par la loi Rebsamen du 17 aoĂ»t 2015, l’obligation pour l’employeur d’organiser cet entretien est Ă©largie par les ordonnances Macron.
  • Tout salariĂ© connaissant un litige avec son employeur peut se faire assister ou reprĂ©senter devant les juridictions prud’homales par un dĂ©fenseur syndical. Le Conseil d’Etat vient d’élargir le champ de compĂ©tence territoriale de ses dĂ©fenseurs en ne le limitant plus Ă  la seule rĂ©gion de rattachement.
  • Jusqu’oĂą va le droit pour protĂ©ger les candidats aux Ă©lections professionnelles ?

    Publié le 29/11/2017 à 07:20·Modifié le 30/11/2017 à 17:10
    En vertu du Code du travail, tout candidat aux élections professionnelles (CE/DP/DUP et par extension membres du CHSCT) ne peuvent être licenciés sans autorisation. Cette protection est applicable pour une durée de six mois à compter de la date d’envoi des listes de candidatures. Mais qu’entend-on vraiment par « candidat » et que recouvre cette protection ?
  • Elus supplĂ©ants : quelles prĂ©rogatives dans le cadre du CSE ?

    Publié le 23/11/2017 à 11:00·Modifié le 04/02/2020 à 09:43
    L’instauration du comité social et économique résultant de la fusion des anciennes institutions représentatives du personnel vient bouleverser le paysage du dialogue social. Parmi ces changements figure l’amoindrissement du rôle des suppléants qui ne seront plus systématiquement présents à l’ensemble des réunions de la délégation du personnel.
  • Les 3 grandes consultations rĂ©currentes sur les orientations stratĂ©giques, la situation Ă©conomique et financière, la politique sociale de l’entreprise sont toujours obligatoires, mais elles ne sont plus obligatoirement annuelles.
  • Un syndicat non reprĂ©sentatif dans l’entreprise peut dĂ©signer un reprĂ©sentant de la section syndicale (RSS). Le RSS ainsi mandatĂ© devient alors un salariĂ© protĂ©gĂ©, au mĂŞme titre que le dĂ©lĂ©guĂ© syndical. L’autorisation administrative de licenciement est donc requise dans les mĂŞmes conditions, y compris lorsque la dĂ©signation est annulĂ©e postĂ©rieurement Ă  la convocation du salariĂ© prĂ©alable Ă  son licenciement.
  • Demande de rĂ©intĂ©gration d’un salariĂ© protĂ©gĂ© : quel formalisme ?

    Publié le 14/11/2017 à 08:00·Modifié le 16/11/2017 à 08:57
    Constituant une décision administrative, l’autorisation de licenciement d’un salarié protégé peut faire l’objet d’un recours en annulation qui se traduit alors par le droit d’être réintégré dans son emploi. Quelle forme doit revêtir une demande de réintégration suite à un tel recours ? Devant le silence du Code du travail, la Cour de cassation est venue apporter quelques précisions utiles.
  • Les expertises ouvertes au comitĂ© social et Ă©conomique et la prise en charge de leur coĂ»t

    Publié le 10/11/2017 à 08:00·Modifié le 18/12/2017 à 11:19
    Aujourd’hui, le comité d’entreprise et le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail peuvent, dans le cadre de leurs missions respectives, avoir recours à différents types d’expertises. Mais qu’en est-il du comité social et économique (CSE) instauré par les ordonnances Macron, unique instance représentative du personnel à l’horizon 2020 ?
  • Conclure une convention de forfait quel que soit le « format » (heures ou jours) voire la pĂ©riodicitĂ© (semaine, mois ou annĂ©e), n’est pas anodin. Cette convention est un mode d’amĂ©nagement du temps de travail Ă  part entière, qu’il convient de manipuler avec prĂ©caution. D’autant que lorsque c’est un salariĂ© protĂ©gĂ© qui en bĂ©nĂ©ficie, il n’est pas possible de la supprimer sans son accord, mĂŞme si c’est pour rĂ©gulariser la convention de forfait après que plusieurs dĂ©cisions de justice l’aient remise en cause.
  • Pour faire augmenter la proportion des femmes au sein des institutions reprĂ©sentatives du personnel, la loi du 17 aoĂ»t 2015 dite loi Rebsamen impose dorĂ©navant un principe de mixitĂ© auquel il vous appartient de strictement veiller. Illustration avec quelques dĂ©cisions rĂ©centes.
  • Les ordonnances Macron touchent Ă  la conclusion des accords d’entreprise. Quel rĂ´le ont dĂ©sormais Ă  jouer les dĂ©lĂ©guĂ©s syndicaux, les Ă©lus ou les salariĂ©s ?
  • ComitĂ© social et Ă©conomique : quelles sont ses attributions ?

    Publié le 13/10/2017 à 08:00·Modifié le 24/11/2017 à 13:47
    La dernière réforme du droit du travail va entraîner la disparition des délégués du personnel, du comité d'entreprise, et du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) au profit d'une seule et même institution : le comité social et économique. Cette institution représentative du personnel est mise en place dans les entreprises d’au moins 11 salariés. Ses attributions varient selon que l'entreprise dans laquelle elle est mise en place comporte plus ou moins de 50 salariés.
  • Une des ordonnances Macron modifie les règles de prise en charge de la rĂ©munĂ©ration du salariĂ© bĂ©nĂ©ficiant d’un congĂ© de formation Ă©conomique, sociale et syndicale. Le salariĂ© a dĂ©sormais la garantie de voir son salaire totalement maintenu.
  • L’accident qui se produit pendant le temps de travail sur le lieu de travail est prĂ©sumĂ© ĂŞtre un accident du travail. Mais en va-t-il de mĂŞme si l’accident se produit pendant les heures de dĂ©lĂ©gation ?
  • La diffusion de tracts et de publications syndicales par le biais de la messagerie Ă©lectronique d'entreprise n'est possible que si elle est autorisĂ©e par l'employeur. Ce dernier peut imposer des conditions Ă  la diffusion. Il peut notamment interdire la diffusion d'informations syndicales par un mail groupĂ©, Ă  destination de l'ensemble des salariĂ©s de l'entreprise.
  • Le financement d’une activitĂ© sportive peut rentrer dans le budget activitĂ©s sociales et culturelles du CE. Mais comment la prise en charge par le CE s’effectue-t-elle ?
  • Les Ă©lections professionnelles sont un Ă©vĂ©nement complexe dans leur organisation et leur gestion. Du protocole d’accord préélectoral Ă  la proclamation des rĂ©sultats, de nombreuses complications peuvent survenir, tel que le vote par correspondance, susceptibles de remettre en question la validitĂ© des Ă©lections.
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