Convention collective Boucherie - Poissonnerie
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- Sommaire Essentiel structuré par thème
La convention collective nationale de la Boucherie-Poissonnerie (IDCC 3254) est issue de la fusion de la convention collective nationale de la boucherie, boucherie-charcuterie, boucherie hippophagique, triperie, commerce de volailles et gibiers (IDCC 0992) d’un côté, et de la convention collective de la poissonnerie (IDCC 1504) de l’autre. Elle s'applique aux entreprises dont l'activité principale couvre la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteur, commerce de volailles et gibiers, ainsi que la poissonnerie, poissonnerie-traiteur, écailler et entreprises de demi-gros et gros spécialisées en produits de la mer. Elle entre en vigueur à compter du 1er novembre 2025.
L’actualité de la convention
La classification des emplois
Secteur de la Boucherie
La classification des emplois dans le secteur de la boucherie s'organise autour de sept niveaux (I à VII), eux-mêmes divisés en échelons (A, B, C, D). Ces niveaux couvrent une progression allant du niveau I - Employés/Ouvriers (plongeur, vendeur débutant, préparateur de commandes) jusqu'au niveau VII - Cadres (responsable d'entreprise).
Chaque échelon est associé à une définition de poste précise détaillant les connaissances, missions et aptitudes requises.
Exemple
Le boucher préparateur qualifié est classé au niveau III, échelon A : il assure toutes les tâches d'exécution courante nécessaires à la transformation des carcasses de leur état initial de gros morceaux de coupe jusqu'à leur présentation en morceaux de détail en vue de la mise en vente.
L'accès à un niveau ou échelon supérieur peut être lié à l'acquisition d'une qualification reconnue, comme le CAP Boucher ou le CQP Technicien Boucher Artisanal pour le niveau III, échelon A. La grille permet ainsi de tracer clairement le parcours professionnel et les possibilités d'évolution pour les salariés.
Cette classification est l'outil de rĂ©fĂ©rence pour l'Ă©tablissement des fiches de poste, la gestion des carrières et la dĂ©termination du salaire conventionnel applicable.Â
Secteur de la Poissonnerie
La grille de qualification du secteur de la poissonnerie se structure en trois niveaux (I à III), subdivisés en coefficients (130 à 450). Contrairement au secteur de la Boucherie, il n’y a donc pas de classement par « échelon » dans le secteur de la Poissonnerie.
Le niveau I « Employés/Ouvriers » commence au coefficient 130 (vendeur saisonnier) et évolue jusqu'au coefficient 195 (commis poissonnier titulaire d’un CAP avec minimum 10 ans d'expérience).
Le niveau II « Agent de maîtrise » s'étend des coefficients 200 (commis poissonnier titulaire du Baccalauréat professionnel poissonnier-écailler-traiteur) à 250 (acheteur principal).
Quant au niveau III « Cadres », il couvre les coefficients 300 (responsable de magasin ayant commandement de moins de 5 personnes) à 450 (Directeur d'exploitation).
La progression dans cette grille est fortement liée à l'ancienneté et/ou à l'obtention de diplômes.
Exemple
Un Commis poissonnier sans CAP passe du coefficient 135 au 140 après 3 ans d'expĂ©rience.Â
De même, le Baccalauréat professionnel Poissonnier-Écailler-Traiteur ou le CQP Responsable-adjoint d'un point de vente en poissonnerie de détail confère le coefficient 200 (Agent de maîtrise).
Les apprentis ne peuvent ĂŞtre recrutĂ©s sur un niveau infĂ©rieur au coefficient 135. Quant Ă leur rĂ©munĂ©ration, elle se calcule sur la base du SMIC ou du salaire conventionnel de l'emploi occupĂ© s'il est plus favorable.Â
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Découvrir l'offreLes salaires et primes
Grilles de salaires
Les grilles des salaires bruts mensuels dans les deux secteurs sont négociées pour une durée de 151,67 heures de travail (soit 35 heures hebdomadaires).
Pour le secteur de la boucherie, le dernier accord salaires en vigueur est entré en vigueur le 1er mai 2025.
Pour le secteur de la poissonnerie, la dernière grille de salaires applicable est celle du 1er février 2025.
En cas de remplacement provisoire dans un poste de classification supérieure dans la Boucherie, le salarié continue de percevoir sa rémunération antérieure durant le premier mois. À partir du 2e mois, il reçoit une indemnité compensatrice égale au moins à la moitié de la différence entre sa rémunération et le salaire minimum conventionnel du poste occupé provisoirement, augmenté des primes afférentes. Après 6 mois de remplacement, il perçoit le salaire complet du poste.
Prime de fin d'année dans le secteur de la Boucherie
Dans le secteur de la Boucherie de la convention IDCC 3254, les salariés ont droit à une prime de fin d'année d'un montant de 2 % de leur rémunération brute annuelle, calculée sur la période du 1er décembre (N-1) au 30 novembre (N).
Cette prime est versée sans condition d'ancienneté, en une ou deux fois (50 % en juin, solde en décembre).
Elle ne se cumule pas avec d'autres primes annuelles, de fin d'année ou de 13e mois, sauf si le montant total des primes versées est au moins égal aux 2 % conventionnels.
Prime d'ancienneté en Poissonnerie
Dans le secteur de la Poissonnerie, une prime d'ancienneté est allouée chaque mois aux ouvriers et employés après 3 ans d'ancienneté. Son montant progresse de 3 % de la rémunération minimale garantie après 3 ans, jusqu'à 10 % après 10 ans d'ancienneté. Elle doit être mentionnée distinctement sur le bulletin de paie.
Les congés
Congés payés
La période de référence pour l'acquisition des congés payés est fixée du 1er juin (N-1) au 31 mai (N), sauf accord d'entreprise contraire. La durée légale est de 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif, pour un total maximal de 30 jours ouvrables par an.
La période de prise des congés doit inclure la période du 1er mai au 31 octobre de chaque année.
En cas de fractionnement du congé principal, le salarié a droit à des jours supplémentaires s'il prend une fraction d'au moins 12 jours ouvrables entre le 1er mai et le 31 octobre, les jours restants étant pris en dehors de cette période. Les jours supplémentaires sont de 1 jour pour 3 à 5 jours pris après le 31 octobre, et 2 jours pour au moins 6 jours pris après le 31 octobre.
L'employeur détermine la période de prise et l'ordre des départs, après avis du comité social et économique (CSE) s'il existe, et doit informer les salariés au moins 2 mois avant l'ouverture de la période.
Le salarié a droit au report de ses congés non pris sur la période suivante s'il a été dans l'impossibilité de les prendre, hormis les cas prévus par le cadre légal.
Congés pour événements familiaux
Le salarié a droit à des congés payés pour événements familiaux, sur présentation d'un justificatif, dont :
- mariage ou PACS du salarié : 4 jours, portés à une semaine calendaire si le salarié a au moins 6 mois d'ancienneté ;
- naissance ou adoption : 3 jours par événement ;
- décès d'un enfant : 12 jours, ou 14 jours si l'enfant a moins de 25 ans (ou s'il était lui-même parent), avec 8 jours supplémentaires de deuil (fractionnables et à prendre dans l'année) ;
- décès du conjoint/PACS/concubin, père, mère, beaux-parents, frère ou sœur : 3 jours ;
- etc.
Ces congés n'entraînent pas de réduction de la rémunération et sont assimilés à du temps de travail effectif pour le calcul de l'ancienneté et des congés payés annuels. Ils doivent être pris dans un délai raisonnable autour de l'événement.
Jours fériés
Le chômage des jours fériés ne doit entraîner aucune perte de salaire, quelle que soit l'ancienneté ou la nature du contrat. Les jours fériés sont ceux prévus par le Code du travail.
Dans le secteur de la Boucherie, si le salarié travaille un jour férié (hors 1er mai), il bénéficie d'un repos compensateur de même durée (non fractionnable) ou d'une indemnité égale au montant de son salaire en sus du salaire journalier. S'il travaille le 1er mai, il a droit à une indemnité égale au montant de son salaire en sus de son salaire de base.
Dans le secteur de la Poissonnerie, si le salarié travaille un jour férié (hors 1er mai), il bénéficie d'un repos compensateur d'une demi-journée ou d'une majoration de salaire de 25 % pour les heures travaillées ce jour-là . S'il travaille le 1er mai, il a droit, outre son salaire journalier, à une indemnité égale au montant de ce salaire.
La durée du travail dans le secteur de la Boucherie
Repos hebdomadaire
Le repos hebdomadaire peut être donné du dimanche 13 heures au mardi matin, avec une demi-journée supplémentaire dans la semaine. À défaut de travail dominical, le repos peut être de deux journées accolées (dimanche et lundi par exemple). La durée minimale de repos hebdomadaire doit être de 35 heures consécutives.
Heures supplémentaires
Le contingent annuel d'heures supplémentaires est fixé à 270 heures. Les heures supplémentaires s'entendent au-delà de 35 heures par semaine. Elles sont majorées à 25 % de la 36e à la 43e heure incluse et à 50 % au-delà de la 43e heure. Ces majorations peuvent être remplacées par un repos compensateur équivalent de 125 % ou 150 % respectivement, par décision au niveau de l'entreprise.
Dispositif de la « Semaine Zéro »
Dans le secteur de la Boucherie, les heures supplémentaires effectuées de la 35e à la 44e heure incluse peuvent être compensées par l'attribution d'une semaine de repos rémunérée, appelée « semaine zéro ». La prise de cette semaine de repos doit s'effectuer au plus tard dans les 3 mois suivant l'accomplissement des 35 heures supplémentaires cumulées.
Travail de nuit
Le travail occasionnel de nuit (entre 21 heures et 6 heures) ouvre droit à une prime égale à 25 % du taux horaire brut de base pour chaque heure travaillée sur cette plage horaire. Ces dispositions ne s'appliquent pas aux salariés dont les fonctions impliquent un travail de nuit habituel.
La durée du travail dans le secteur de la Poissonnerie
Repos hebdomadaire
Le repos hebdomadaire doit être d'au moins 24 heures consécutives, auxquelles s'ajoutent 11 heures de repos quotidien. En cas de travail le dimanche, la durée du repos hebdomadaire est portée à un jour et demi répartis, plus les 11 heures de repos quotidien. Le repos peut être pris de façon consécutive en accord avec l'employeur.
Heures supplémentaires
Le contingent annuel d'heures supplĂ©mentaires est fixĂ© Ă 360 heures. Pour les cadres au forfait hebdomadaire ou mensuel, ce contingent est fixĂ© Ă 180 heures.Â
Annualisation du temps de travail
Les entreprises du secteur de la Poissonnerie de la convention collective IDCC 3254 peuvent aménager le temps de travail sur une période annuelle de 12 mois pour faire face aux fluctuations d'activité.
La durée de travail de référence est de 1607 heures. L'horaire hebdomadaire peut varier de 28 heures en période creuse à 42 heures (exceptionnellement 44 heures) en période de pointe. Les changements d'horaires doivent être notifiés aux salariés au moins 7 jours ouvrés à l'avance, ou 1 jour en cas de situation exceptionnelle.
Travail de nuit
Le travail de nuit est justifié par la nécessité d'assurer la continuité de l'activité économique du secteur. La plage horaire de nuit est de 21 heures à 6 heures du matin.
Le travailleur de nuit habituel bénéficie d'un repos compensateur d'une journée pour 220 heures de nuit effectuées, ainsi que d'une majoration de 20 % de sa rémunération.
Le travailleur de nuit occasionnel bénéficie d'une prime de 25 % pour chaque heure de nuit.
La maladie
Les salariés absents pour maladie ou accident, justifié par certificat médical dans les 48 heures, bénéficient d'une indemnité complémentaire aux indemnités journalières de la Sécurité Sociale (IJSS) sous conditions. Le droit à l'indemnisation s'apprécie au premier jour de l'absence.
La durée des indemnités complémentaires commence au 1er jour si l'arrêt est consécutif à un accident de travail, une maladie professionnelle, un accident de trajet ou une hospitalisation, et au 8e jour dans les autres cas.
Ancienneté | Nombre de jours indemnisés à 90 % de la rémunération brute | Nombre de jours indemnisés à 75 % de la rémunération brute |
Secteur de la boucherie | ||
| 1 Ă 5 ans | 60 | Â |
| 6 Ă 10 ans | 80 | - |
| 11 Ă 15 ans | 100 | - |
| 16 Ă 20 ans | 120 | - |
| 21 Ă 25 ans | 140 | - |
| 26 Ă 30 ans | 160 | - |
| À compter de 31 ans | 180 | - |
Secteur de la poissonnerie | ||
| 1 Ă 5 ans | 30 | 30 |
| 6 Ă 10 ans | 40 | 40 |
| 11 Ă 15 ans | 50 | 50 |
| 16 Ă 20 ans | 60 | 60 |
| 21 Ă 25 ans | 70 | 70 |
| 26 Ă 30 ans | 80 | 80 |
| À compter de 31 ans | 90 | 90 |
Le secteur de la Boucherie prévoit également une garantie d'emploi en cas d'absence pour maladie non-professionnelle :
- 3 mois si l'ancienneté est entre 1 et 8 ans ;
- 6 mois si l'ancienneté est supérieure à 8 ans.
Au-delà , un licenciement est possible si l'absence désorganise l'entreprise et nécessite un remplacement définitif.
La prévoyance
Tous les salariés qui relèvent de la convention collective Boucherie-Poissonnerie (IDCC 3254) sont bénéficiaires, à titre obligatoire, d’un régime de prévoyance dès leur entrée dans l'entreprise. Les garanties couvrent l'incapacité (IJ complémentaires), l'invalidité (rente annuelle) et le décès (capital décès, double effet pour le conjoint).
A titre d’exemple, dans le secteur de la Boucherie, la garantie rente éducation est versée aux enfants à charge (20 % du salaire de référence jusqu'à 12 ans, puis 25 % jusqu’ à 30 ans au plus tard).
En l'absence d'enfant, une rente temporaire de conjoint substitutive (5 % du salaire de référence) est versée.
Concernant le financement des garanties prévoyance, la répartition entre employeur et salarié est déterminée en fonction de la garantie.
Exemple
La garantie rente éducation et rente temporaire de conjoint substitutive sont financées à 60 % par l'employeur et 40 % par le salarié.
L'indemnité de départ à la retraite et l'indemnité de licenciement pour inaptitude sont prises en charge à 100 % par l'employeur.
Dans le secteur de la Poissonnerie, une rente éducation est également versée aux enfants à charge avec un montant minimal annuel : 1440 € jusqu'à 12 ans, puis 2160 € de 12 à 18 ans (sauf en cas de poursuite d’études).
Les questions que l’on nous pose souvent
Une convention collective est un accord écrit conclu entre, d’un côté, une ou des organisations patronales et, de l’autre, un ou des syndicats de salariés représentatifs. Elle vise à adapter et à compléter les dispositions du Code du travail pour un secteur d'activité donné. La convention collective fixe notamment :
- les salaires minimaux en fonction de la classification hiérarchique ;
- les éventuelles primes ;
- le régime des congés payés, les congés spéciaux pour événements familiaux ;
- les conditions de travail de catégories particulières de salariés (femmes enceintes, jeunes) ;
- la durée des périodes d’essai, des préavis en cas de rupture du contrat de travail ;
- le contingent d’heures supplémentaires annuel ;
- la complémentaire santé ;
- etc.
Disposer de sa convention collective Ă jour est une obligation pour une gestion du personnel optimale.
Tout dépend si vous êtes ou non adhérent à une organisation patronale signataire de l’accord.
Si la réponse est oui, cet accord vous est applicable immédiatement ou du moins à la date d’entrée en vigueur spécifiée dans l’accord.
Si, au contraire, vous n’adhérez à aucune organisation patronale signataire, vous ne devrez appliquer cet accord qu’à compter de la publication de l’arrêté d’extension.
Attention toutefois, l’entrée en vigueur de certains accords est soumise à la publication de l’arrêté d’extension. Dans un tel cas, l’accord ne deviendra obligatoire pour tous (adhérents ou non) qu’à compter de cette date.
A noter qu’un employeur, membre d’une organisation patronale non signataire d’une convention ou d’un accord collectif, ou encore non membre d’une organisation patronale signataire, peut souhaiter adhérer à titre individuel à cette norme. Il pourra le faire, par exemple, afin d’éviter que ses salariés ne soient privés d’un statut collectif protecteur. Dans ce cas, il s’agit d’une application volontaire, non liée à une obligation.
Concernant la période d’essai, la loi du 25 juin 2008 prévoit les durées maximales suivantes :
- 2 mois pour les ouvriers et les employés ;
- 3 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens ;
- 4 mois pour les cadres.
Si votre convention collective prévoit des durées différentes, 2 cas de figure sont possibles :
- si ces dispositions conventionnelles datent d’avant le 26 juin 2008, vous ne pouvez plus les appliquer, il vous faut appliquer les durées légales ;
- si, au contraire, la convention collective ou l’accord collectif a Ă©tĂ© signĂ© après le 26 juin 2008, seules les durĂ©es plus courtes sont applicables, pas les durĂ©es plus longues.Â
Lorsqu’une convention collective est applicable au sein d’une entreprise, l’employeur doit :
- en faire bénéficier tous les salariés liés par un contrat de travail, à l’exception des salariés bénéficiant d’un statut propre (comme les VRP, par exemple) ;
- informer les salariés sur les textes conventionnels applicables selon les modalités prévues par ces textes ou, à défaut, en fournissant au moment de l’embauche une notice d’information ;
- tenir à disposition des salariés un exemplaire à jour des textes conventionnels et afficher à cet effet un avis sur les lieux de travail ;
- informer les représentants du personnel des textes applicables selon les modalités définies et, à défaut de précisions, en leur fournissant un exemplaire à jour ;
- fournir chaque année aux salariés la liste des modifications apportées aux textes conventionnels appliqués au sein de l’entreprise ;
- mentionner la convention collective applicable dans l’entreprise sur le bulletin de paie des salariés.
En d’autres termes, si vous possédez un exemplaire papier de la convention collective mais que celui-ci n’est pas à jour, vous ne répondez pas à votre obligation légale en la matière et vous encourez une, voire plusieurs amendes (C. trav., art. R. 2263-2 et s.).
Si votre entreprise est dotée d’un intranet, vous devez mettre sur celui-ci, à la disposition des salariés, une version informatique à jour des textes conventionnels. Si tous vos salariés n’ont pas accès à l’intranet, cette obligation se cumule avec la mise à disposition d’un exemplaire papier.
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